Résumé de « When » – Daniel Pink

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Daniel Pink, abonné du classement des best-sellers du New York Times (drive, a whole new mind) explore les recherches scientifiques récentes sur la chronobiologie et sur notre perception du temps. Et franchement, c’est assez contre-intuitif.

Chronobiologie et vigilance sur 24 heures : ça monte, ça baisse, faites la sieste !

    • La majorité des gens sont plus performants intellectuellement le matin. Une baisse de vigilance intervient de midi au milieu de l’après-midi, suivie d’une nouvelle hausse jusqu’au début de soirée
    • Si, logiquement, il vaut mieux privilégier le matin pour les activités nécessitant une concentration importante (analyses, pitches, réunions, ateliers) le travail créatif/intuitif est paradoxalement meilleur l’après-midi, car la vigilance plus relâchée favorise l’expression intuitive.
    • Cette baisse de vigilance est corroborée par de nombreuses études: les erreurs médicales, judiciaires, le taux d’accident de la route, etc… : tous connaissent une hausse marquée en début d’après-midi…
    • Exception : enfants et ados se concentrent moins bien tôt le matin. L’école devrait commencer après 9h.
    • Le fait de faire des pauses très régulières (toutes les 30 minutes) sans smartphone), idéalement dans la nature ou à l’exterieur, a un effet marqué sur l’efficacité cérébrale
    • La sieste courte (20’ maximum), idéalement précédée d’un café ( La caffeine met 25’ à agir) est un énorme booster de performance.

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  • En parlant de café : les études montrent qu’il vaut mieux boire un café 90’ après le réveil que plus tôt pour éviter un effet de survigilance/excitation et d’accoutumance a la caféine. Qui pousse à en boire beaucoup plus qu’utile.
  • Le sacro-saint petit déjeuner n’a pas d’impact réel sur la forme ou la santé.
  • À l’inverse la pause de midi à la francaise avec un vrai repas et un temps social a un impact mesurable sur la concentration et le niveau de bien être

Début et milieu d’une activité : motivééééss…

  • Que se passe-t-il durant une activité ? Que ce soit un match ou un projet, il semble que la motivation est maximale au début, connaît une baisse au milieu, et rebondit ensuite.  L’astuce ?
    • Être légèrement en dessous de l’objectif à mi chemin semble être la clé pour se « botter le cul » et avoir la meilleure performance ensuite.
    • Autre astuce : découper l’action avec des objectifs intermédiaires (agile sprint, anyone ?) Sur lesquels on s’engage publiquement
    • Ne jamais interrompre complètement l’action. Si vous avez décidé d’écrire un livre, écrivez impérativement tous les jours-mémé de la daube. Ceux qui ont arrêté de fumer le savent : « avoir tenu 134 jours d’affilée » est une grande motivation pour ne pas craquer le 135eme…
    • L’auteur rappelle l’analogie avec le cycle form/storm(le midpoint)/norm/perform…
  • L’approche de la deadline agit très fortement sur la motivation et l’efficacité. Une étude montré que la plupart des équipes de projets n’accomplissent pas grand chose sur la première moitié, et que l’essentiel du travail effectif a lieu quand un sentiment d’urgence s’instaure.

Savoir finir en beauté

  • En parlant de fin: Daniel pink présente une étude passionnante sur le vieillissement et la taille de nos réseaux sociaux (réels, pas FB) avec l’âge. Si, de façon peu surprenante le nombre de contacts baisse avec l’âge, la qualité totale de ces contacts, elle, reste globalement constante voire en progrès avec le temps.
  • J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle. Laquelle garder pour la fin ? Les recherches montrent que la plupart des gens apprécient ( et mémorisent) le début et la fin d’une expérience plus que sa durée oubque son milieu, et apprécient de finir sur une note haute. Privilegier donc de donner les mauvaises nouvelles en premier !
  • Les meilleures fins (d’histoires, d’aventures) sont souvent celles qui élèvent et qui intègrent une composante complexe. Une fin poignante est plus mémorable qu’une fin de conte de fées
  • Comment améliorer les fins …
    • De journée : noter positivement ce qu’on a accompli
    • De projet/vacances : garder le meilleur moment pour la fin, créer une « finale » haute
    • Exemple : proposer à un client en fin de projet de choisir une carte parmi 3 et faire une petite donation à une des 3 œuvres

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Note de la rédaction

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