19 janvier 2012

Timspirit co-organise l’atelier réversibilité de l’Ae-SCM

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Pour ce 1er atelier, nous espérions 30 personnes… erreur : salle comble, 70 personnes présentes, et nous avons dû refuser des inscriptions de dernière minute ! Visiblement, le sujet, a defaut d’être neuf, reste vivement d’actualité.

Au bilan : 3 heures d’echange et de co-production, des témoignages éclairants d’Yves Pierres (La Poste) et de Michel Campion (ex-EDF) sur leurs expériences respectives, 3 sous-groupes ayant travaille sur un kit de survie, sur les aspects juridiques et les bonnes pratiques.

Sommes-nous condamnées à des sorties traumatiques de contrat ?

Si l’on devait résumer le sujet,  5 clés :

  • La réversibilité se traite dès la signature du contrat précédent ! Des clauses et pratiques claires existent désormais pour clarifier les rôles et attentes.
  • Le coût de la réversibilité doit être prévu dans le contrat. Idéalement, il faut en faire un poste de facturation séparé, adossé à des livrables clairs et recettés.
  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
  • Le projet de réversibilité doit démarrer 6 à 12 mois avant l’échéance, et commence par une analyse des risques.
  • Il nécessite un pilotage fort, par des personnes dotées d’une forte séniorité.

 

A propos de l’Ae-SCM :

l’Association eSCM, association Loi 1901, oeuvre pour la promotion des bonnes pratiques de sourcing, notamment via la diffusion du référentiel Ae-SCM. L’association regroupe des clients, des fournisseurs et des consultants. Elle publie régulièrement des livres blancs, organise des ateliers, séminaires et une conférence annuelle, et collabore aux travaux de nombreux organismes.

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Pour ce 1er atelier, nous espérions 30 personnes… erreur : salle comble, 70 personnes présentes, et nous avons dû refuser des inscriptions de dernière minute ! Visiblement, le sujet, a defaut d’être neuf, reste vivement d’actualité.

Au bilan : 3 heures d’echange et de co-production, des témoignages éclairants d’Yves Pierres (La Poste) et de Michel Campion (ex-EDF) sur leurs expériences respectives, 3 sous-groupes ayant travaille sur un kit de survie, sur les aspects juridiques et les bonnes pratiques.

Sommes-nous condamnées à des sorties traumatiques de contrat ?

Si l’on devait résumer le sujet,  5 clés :

  • La réversibilité se traite dès la signature du contrat précédent ! Des clauses et pratiques claires existent désormais pour clarifier les rôles et attentes.
  • Le coût de la réversibilité doit être prévu dans le contrat. Idéalement, il faut en faire un poste de facturation séparé, adossé à des livrables clairs et recettés.
  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
  • Le projet de réversibilité doit démarrer 6 à 12 mois avant l’échéance, et commence par une analyse des risques.
  • Il nécessite un pilotage fort, par des personnes dotées d’une forte séniorité.

 

A propos de l’Ae-SCM :

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Au bilan : 3 heures d’echange et de co-production, des témoignages éclairants d’Yves Pierres (La Poste) et de Michel Campion (ex-EDF) sur leurs expériences respectives, 3 sous-groupes ayant travaille sur un kit de survie, sur les aspects juridiques et les bonnes pratiques.

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  • La réversibilité se traite dès la signature du contrat précédent ! Des clauses et pratiques claires existent désormais pour clarifier les rôles et attentes.
  • Le coût de la réversibilité doit être prévu dans le contrat. Idéalement, il faut en faire un poste de facturation séparé, adossé à des livrables clairs et recettés.
  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
  • Le projet de réversibilité doit démarrer 6 à 12 mois avant l’échéance, et commence par une analyse des risques.
  • Il nécessite un pilotage fort, par des personnes dotées d’une forte séniorité.

 

A propos de l’Ae-SCM :

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  • La réversibilité se traite dès la signature du contrat précédent ! Des clauses et pratiques claires existent désormais pour clarifier les rôles et attentes.
  • Le coût de la réversibilité doit être prévu dans le contrat. Idéalement, il faut en faire un poste de facturation séparé, adossé à des livrables clairs et recettés.
  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
  • Le projet de réversibilité doit démarrer 6 à 12 mois avant l’échéance, et commence par une analyse des risques.
  • Il nécessite un pilotage fort, par des personnes dotées d’une forte séniorité.

 

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  • Le projet de réversibilité doit démarrer 6 à 12 mois avant l’échéance, et commence par une analyse des risques.
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  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
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  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
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  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
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  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
  • Le projet de réversibilité doit démarrer 6 à 12 mois avant l’échéance, et commence par une analyse des risques.
  • Il nécessite un pilotage fort, par des personnes dotées d’une forte séniorité.

 

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  • La réversibilité se traite dès la signature du contrat précédent ! Des clauses et pratiques claires existent désormais pour clarifier les rôles et attentes.
  • Le coût de la réversibilité doit être prévu dans le contrat. Idéalement, il faut en faire un poste de facturation séparé, adossé à des livrables clairs et recettés.
  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
  • Le projet de réversibilité doit démarrer 6 à 12 mois avant l’échéance, et commence par une analyse des risques.
  • Il nécessite un pilotage fort, par des personnes dotées d’une forte séniorité.

 

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  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
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  • Il nécessite un pilotage fort, par des personnes dotées d’une forte séniorité.

 

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Timspirit co-organise l’atelier réversibilité de l’Ae-SCM

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Pour ce 1er atelier, nous espérions 30 personnes… erreur : salle comble, 70 personnes présentes, et nous avons dû refuser des inscriptions de dernière minute ! Visiblement, le sujet, a defaut d’être neuf, reste vivement d’actualité.

Au bilan : 3 heures d’echange et de co-production, des témoignages éclairants d’Yves Pierres (La Poste) et de Michel Campion (ex-EDF) sur leurs expériences respectives, 3 sous-groupes ayant travaille sur un kit de survie, sur les aspects juridiques et les bonnes pratiques.

Sommes-nous condamnées à des sorties traumatiques de contrat ?

Si l’on devait résumer le sujet,  5 clés :

  • La réversibilité se traite dès la signature du contrat précédent ! Des clauses et pratiques claires existent désormais pour clarifier les rôles et attentes.
  • Le coût de la réversibilité doit être prévu dans le contrat. Idéalement, il faut en faire un poste de facturation séparé, adossé à des livrables clairs et recettés.
  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
  • Le projet de réversibilité doit démarrer 6 à 12 mois avant l’échéance, et commence par une analyse des risques.
  • Il nécessite un pilotage fort, par des personnes dotées d’une forte séniorité.

 

A propos de l’Ae-SCM :

l’Association eSCM, association Loi 1901, oeuvre pour la promotion des bonnes pratiques de sourcing, notamment via la diffusion du référentiel Ae-SCM. L’association regroupe des clients, des fournisseurs et des consultants. Elle publie régulièrement des livres blancs, organise des ateliers, séminaires et une conférence annuelle, et collabore aux travaux de nombreux organismes.

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Au bilan : 3 heures d’echange et de co-production, des témoignages éclairants d’Yves Pierres (La Poste) et de Michel Campion (ex-EDF) sur leurs expériences respectives, 3 sous-groupes ayant travaille sur un kit de survie, sur les aspects juridiques et les bonnes pratiques.

Sommes-nous condamnées à des sorties traumatiques de contrat ?

Si l’on devait résumer le sujet,  5 clés :

  • La réversibilité se traite dès la signature du contrat précédent ! Des clauses et pratiques claires existent désormais pour clarifier les rôles et attentes.
  • Le coût de la réversibilité doit être prévu dans le contrat. Idéalement, il faut en faire un poste de facturation séparé, adossé à des livrables clairs et recettés.
  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
  • Le projet de réversibilité doit démarrer 6 à 12 mois avant l’échéance, et commence par une analyse des risques.
  • Il nécessite un pilotage fort, par des personnes dotées d’une forte séniorité.

 

A propos de l’Ae-SCM :

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Si l’on devait résumer le sujet,  5 clés :

  • La réversibilité se traite dès la signature du contrat précédent ! Des clauses et pratiques claires existent désormais pour clarifier les rôles et attentes.
  • Le coût de la réversibilité doit être prévu dans le contrat. Idéalement, il faut en faire un poste de facturation séparé, adossé à des livrables clairs et recettés.
  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
  • Le projet de réversibilité doit démarrer 6 à 12 mois avant l’échéance, et commence par une analyse des risques.
  • Il nécessite un pilotage fort, par des personnes dotées d’une forte séniorité.

 

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  • La réversibilité se traite dès la signature du contrat précédent ! Des clauses et pratiques claires existent désormais pour clarifier les rôles et attentes.
  • Le coût de la réversibilité doit être prévu dans le contrat. Idéalement, il faut en faire un poste de facturation séparé, adossé à des livrables clairs et recettés.
  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
  • Le projet de réversibilité doit démarrer 6 à 12 mois avant l’échéance, et commence par une analyse des risques.
  • Il nécessite un pilotage fort, par des personnes dotées d’une forte séniorité.

 

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  • La réversibilité se traite dès la signature du contrat précédent ! Des clauses et pratiques claires existent désormais pour clarifier les rôles et attentes.
  • Le coût de la réversibilité doit être prévu dans le contrat. Idéalement, il faut en faire un poste de facturation séparé, adossé à des livrables clairs et recettés.
  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
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  • Le coût de la réversibilité doit être prévu dans le contrat. Idéalement, il faut en faire un poste de facturation séparé, adossé à des livrables clairs et recettés.
  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
  • Le projet de réversibilité doit démarrer 6 à 12 mois avant l’échéance, et commence par une analyse des risques.
  • Il nécessite un pilotage fort, par des personnes dotées d’une forte séniorité.

 

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  • Le coût de la réversibilité doit être prévu dans le contrat. Idéalement, il faut en faire un poste de facturation séparé, adossé à des livrables clairs et recettés.
  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
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  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
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  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
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  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
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  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
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  • Il nécessite un pilotage fort, par des personnes dotées d’une forte séniorité.

 

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A propos de l’Ae-SCM :

l’Association eSCM, association Loi 1901, oeuvre pour la promotion des bonnes pratiques de sourcing, notamment via la diffusion du référentiel Ae-SCM. L’association regroupe des clients, des fournisseurs et des consultants. Elle publie régulièrement des livres blancs, organise des ateliers, séminaires et une conférence annuelle, et collabore aux travaux de nombreux organismes.

19 janvier 2012

Timspirit co-organise l’atelier réversibilité de l’Ae-SCM

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Pour ce 1er atelier, nous espérions 30 personnes… erreur : salle comble, 70 personnes présentes, et nous avons dû refuser des inscriptions de dernière minute ! Visiblement, le sujet, a defaut d’être neuf, reste vivement d’actualité.

Au bilan : 3 heures d’echange et de co-production, des témoignages éclairants d’Yves Pierres (La Poste) et de Michel Campion (ex-EDF) sur leurs expériences respectives, 3 sous-groupes ayant travaille sur un kit de survie, sur les aspects juridiques et les bonnes pratiques.

Sommes-nous condamnées à des sorties traumatiques de contrat ?

Si l’on devait résumer le sujet,  5 clés :

  • La réversibilité se traite dès la signature du contrat précédent ! Des clauses et pratiques claires existent désormais pour clarifier les rôles et attentes.
  • Le coût de la réversibilité doit être prévu dans le contrat. Idéalement, il faut en faire un poste de facturation séparé, adossé à des livrables clairs et recettés.
  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
  • Le projet de réversibilité doit démarrer 6 à 12 mois avant l’échéance, et commence par une analyse des risques.
  • Il nécessite un pilotage fort, par des personnes dotées d’une forte séniorité.

 

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Au bilan : 3 heures d’echange et de co-production, des témoignages éclairants d’Yves Pierres (La Poste) et de Michel Campion (ex-EDF) sur leurs expériences respectives, 3 sous-groupes ayant travaille sur un kit de survie, sur les aspects juridiques et les bonnes pratiques.

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  • Le coût de la réversibilité doit être prévu dans le contrat. Idéalement, il faut en faire un poste de facturation séparé, adossé à des livrables clairs et recettés.
  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
  • Le projet de réversibilité doit démarrer 6 à 12 mois avant l’échéance, et commence par une analyse des risques.
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  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
  • Le projet de réversibilité doit démarrer 6 à 12 mois avant l’échéance, et commence par une analyse des risques.
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  • Il nécessite un pilotage fort, par des personnes dotées d’une forte séniorité.

 

A propos de l’Ae-SCM :

l’Association eSCM, association Loi 1901, oeuvre pour la promotion des bonnes pratiques de sourcing, notamment via la diffusion du référentiel Ae-SCM. L’association regroupe des clients, des fournisseurs et des consultants. Elle publie régulièrement des livres blancs, organise des ateliers, séminaires et une conférence annuelle, et collabore aux travaux de nombreux organismes.

www.timspir.ithttp:
19 janvier 2012

Timspirit co-organise l’atelier réversibilité de l’Ae-SCM

atelier-reversibilité-sourcing

Pour ce 1er atelier, nous espérions 30 personnes… erreur : salle comble, 70 personnes présentes, et nous avons dû refuser des inscriptions de dernière minute ! Visiblement, le sujet, a defaut d’être neuf, reste vivement d’actualité.

Au bilan : 3 heures d’echange et de co-production, des témoignages éclairants d’Yves Pierres (La Poste) et de Michel Campion (ex-EDF) sur leurs expériences respectives, 3 sous-groupes ayant travaille sur un kit de survie, sur les aspects juridiques et les bonnes pratiques.

Sommes-nous condamnées à des sorties traumatiques de contrat ?

Si l’on devait résumer le sujet,  5 clés :

  • La réversibilité se traite dès la signature du contrat précédent ! Des clauses et pratiques claires existent désormais pour clarifier les rôles et attentes.
  • Le coût de la réversibilité doit être prévu dans le contrat. Idéalement, il faut en faire un poste de facturation séparé, adossé à des livrables clairs et recettés.
  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
  • Le projet de réversibilité doit démarrer 6 à 12 mois avant l’échéance, et commence par une analyse des risques.
  • Il nécessite un pilotage fort, par des personnes dotées d’une forte séniorité.

 

A propos de l’Ae-SCM :

l’Association eSCM, association Loi 1901, oeuvre pour la promotion des bonnes pratiques de sourcing, notamment via la diffusion du référentiel Ae-SCM. L’association regroupe des clients, des fournisseurs et des consultants. Elle publie régulièrement des livres blancs, organise des ateliers, séminaires et une conférence annuelle, et collabore aux travaux de nombreux organismes.

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Pour ce 1er atelier, nous espérions 30 personnes… erreur : salle comble, 70 personnes présentes, et nous avons dû refuser des inscriptions de dernière minute ! Visiblement, le sujet, a defaut d’être neuf, reste vivement d’actualité.

Au bilan : 3 heures d’echange et de co-production, des témoignages éclairants d’Yves Pierres (La Poste) et de Michel Campion (ex-EDF) sur leurs expériences respectives, 3 sous-groupes ayant travaille sur un kit de survie, sur les aspects juridiques et les bonnes pratiques.

Sommes-nous condamnées à des sorties traumatiques de contrat ?

Si l’on devait résumer le sujet,  5 clés :

  • La réversibilité se traite dès la signature du contrat précédent ! Des clauses et pratiques claires existent désormais pour clarifier les rôles et attentes.
  • Le coût de la réversibilité doit être prévu dans le contrat. Idéalement, il faut en faire un poste de facturation séparé, adossé à des livrables clairs et recettés.
  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
  • Le projet de réversibilité doit démarrer 6 à 12 mois avant l’échéance, et commence par une analyse des risques.
  • Il nécessite un pilotage fort, par des personnes dotées d’une forte séniorité.

 

A propos de l’Ae-SCM :

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Au bilan : 3 heures d’echange et de co-production, des témoignages éclairants d’Yves Pierres (La Poste) et de Michel Campion (ex-EDF) sur leurs expériences respectives, 3 sous-groupes ayant travaille sur un kit de survie, sur les aspects juridiques et les bonnes pratiques.

Sommes-nous condamnées à des sorties traumatiques de contrat ?

Si l’on devait résumer le sujet,  5 clés :

  • La réversibilité se traite dès la signature du contrat précédent ! Des clauses et pratiques claires existent désormais pour clarifier les rôles et attentes.
  • Le coût de la réversibilité doit être prévu dans le contrat. Idéalement, il faut en faire un poste de facturation séparé, adossé à des livrables clairs et recettés.
  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
  • Le projet de réversibilité doit démarrer 6 à 12 mois avant l’échéance, et commence par une analyse des risques.
  • Il nécessite un pilotage fort, par des personnes dotées d’une forte séniorité.

 

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  • La réversibilité se traite dès la signature du contrat précédent ! Des clauses et pratiques claires existent désormais pour clarifier les rôles et attentes.
  • Le coût de la réversibilité doit être prévu dans le contrat. Idéalement, il faut en faire un poste de facturation séparé, adossé à des livrables clairs et recettés.
  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
  • Le projet de réversibilité doit démarrer 6 à 12 mois avant l’échéance, et commence par une analyse des risques.
  • Il nécessite un pilotage fort, par des personnes dotées d’une forte séniorité.

 

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  • Le coût de la réversibilité doit être prévu dans le contrat. Idéalement, il faut en faire un poste de facturation séparé, adossé à des livrables clairs et recettés.
  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
  • Le projet de réversibilité doit démarrer 6 à 12 mois avant l’échéance, et commence par une analyse des risques.
  • Il nécessite un pilotage fort, par des personnes dotées d’une forte séniorité.

 

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  • Le coût de la réversibilité doit être prévu dans le contrat. Idéalement, il faut en faire un poste de facturation séparé, adossé à des livrables clairs et recettés.
  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
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  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
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  • Le projet de réversibilité doit démarrer 6 à 12 mois avant l’échéance, et commence par une analyse des risques.
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  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
  • Le projet de réversibilité doit démarrer 6 à 12 mois avant l’échéance, et commence par une analyse des risques.
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  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
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  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
  • Le projet de réversibilité doit démarrer 6 à 12 mois avant l’échéance, et commence par une analyse des risques.
  • Il nécessite un pilotage fort, par des personnes dotées d’une forte séniorité.

 

A propos de l’Ae-SCM :

l’Association eSCM, association Loi 1901, oeuvre pour la promotion des bonnes pratiques de sourcing, notamment via la diffusion du référentiel Ae-SCM. L’association regroupe des clients, des fournisseurs et des consultants. Elle publie régulièrement des livres blancs, organise des ateliers, séminaires et une conférence annuelle, et collabore aux travaux de nombreux organismes.

www.timspir.it
19 janvier 2012

Timspirit co-organise l’atelier réversibilité de l’Ae-SCM

atelier-reversibilité-sourcing

Pour ce 1er atelier, nous espérions 30 personnes… erreur : salle comble, 70 personnes présentes, et nous avons dû refuser des inscriptions de dernière minute ! Visiblement, le sujet, a defaut d’être neuf, reste vivement d’actualité.

Au bilan : 3 heures d’echange et de co-production, des témoignages éclairants d’Yves Pierres (La Poste) et de Michel Campion (ex-EDF) sur leurs expériences respectives, 3 sous-groupes ayant travaille sur un kit de survie, sur les aspects juridiques et les bonnes pratiques.

Sommes-nous condamnées à des sorties traumatiques de contrat ?

Si l’on devait résumer le sujet,  5 clés :

  • La réversibilité se traite dès la signature du contrat précédent ! Des clauses et pratiques claires existent désormais pour clarifier les rôles et attentes.
  • Le coût de la réversibilité doit être prévu dans le contrat. Idéalement, il faut en faire un poste de facturation séparé, adossé à des livrables clairs et recettés.
  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
  • Le projet de réversibilité doit démarrer 6 à 12 mois avant l’échéance, et commence par une analyse des risques.
  • Il nécessite un pilotage fort, par des personnes dotées d’une forte séniorité.

 

A propos de l’Ae-SCM :

l’Association eSCM, association Loi 1901, oeuvre pour la promotion des bonnes pratiques de sourcing, notamment via la diffusion du référentiel Ae-SCM. L’association regroupe des clients, des fournisseurs et des consultants. Elle publie régulièrement des livres blancs, organise des ateliers, séminaires et une conférence annuelle, et collabore aux travaux de nombreux organismes.

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Au bilan : 3 heures d’echange et de co-production, des témoignages éclairants d’Yves Pierres (La Poste) et de Michel Campion (ex-EDF) sur leurs expériences respectives, 3 sous-groupes ayant travaille sur un kit de survie, sur les aspects juridiques et les bonnes pratiques.

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  • La réversibilité se traite dès la signature du contrat précédent ! Des clauses et pratiques claires existent désormais pour clarifier les rôles et attentes.
  • Le coût de la réversibilité doit être prévu dans le contrat. Idéalement, il faut en faire un poste de facturation séparé, adossé à des livrables clairs et recettés.
  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
  • Le projet de réversibilité doit démarrer 6 à 12 mois avant l’échéance, et commence par une analyse des risques.
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  • La réversibilité se traite dès la signature du contrat précédent ! Des clauses et pratiques claires existent désormais pour clarifier les rôles et attentes.
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  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
  • Le projet de réversibilité doit démarrer 6 à 12 mois avant l’échéance, et commence par une analyse des risques.
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  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
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  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
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  • La réversibilité se traite dès la signature du contrat précédent ! Des clauses et pratiques claires existent désormais pour clarifier les rôles et attentes.
  • Le coût de la réversibilité doit être prévu dans le contrat. Idéalement, il faut en faire un poste de facturation séparé, adossé à des livrables clairs et recettés.
  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
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  • Le coût de la réversibilité doit être prévu dans le contrat. Idéalement, il faut en faire un poste de facturation séparé, adossé à des livrables clairs et recettés.
  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
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  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
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